lundi 16 septembre 2019

Stand Up for Climate Action


Le changement climatique est l'enjeu le plus important de notre époque et le moment est venu d’agir. Il est encore temps de s'y attaquer mais toutes les sociétés devront produire un effort sans précédent.
Pour concrétiser et accélérer les actions visant à mettre en œuvre l'accord de Paris sur le changement climatique, les nations unies organiseront le Sommet Action Climat le 23 septembre 2019 afin de relever les défis qui se posent.


Ce sommet constituera une étape déterminante dans la coopération politique internationale et donnera un nouvel un élan dans la course de l’atteinte des objectifs de l'Accord de Paris et les Objectifs de Développement Durable.
En marge de ce sommet se tiendra dans plusieurs pays du monde le global climate strikes (grèves mondiales pour le climat), les 20-27 septembre 2019, des millions de jeunes marcheront dans les rues pour appeler les gouvernements à agir face à l’urgence climatique et proposer des solutions concrètes pour la fin de l’utilisation des énergies fossiles.
A l’instar des autres pays, avec le soutien de 350.org, les jeunes volontaires pour l’environnement du Niger en collaboration avec les structures : ONG Save Environment, AJEEC-Niger, Scouts du Niger, CCAJ, Niger Vert, RJNCC, ROJALNU ODD Niger ainsi que les Clubs verts de 6 écoles de la capitale organisent la MARCHE POUR LE CLIMAT le 28 septembre 2019 à la place Wifi Niger Telecom à partir de 9h30.
L’objectif de cette marche est de mobiliser les jeunes pour informer la population sur l’urgence climatique et inciter les autorités politiques à entreprendre des actions en faveur du climat. Il s’agit spécifiquement d’amener les autorités à réduire l’exploitation des énergies fossiles et adopter des politiques sur l’utilisation et la promotion des énergies renouvelables. Il s’agira également l’occasion d’appeler le gouvernement à revenir sur sa décision  de délimiter la Réserve Naturelle Nationale de Termit et et Tin toumma en faveur de l’exploitation du pétrole par la société chinoise CNPC.
Le compte à rebours est lancé, Rejoignez la marche pour le climat au Niger.
Unissons-nous pour l’action climatique


Infoline : 00227 90505903, E-mail : jveniger@yahoo.fr , site web : www.jveniger.org

lundi 26 août 2019

Friday For Future Niger


La place wifi Niger Telecom  de Niamey a servi  de cadre ce vendredi 26 juillet 2019 pour  une mobilisation des jeunes contre  le réchauffement climatique. Cette journée  de mobilisation s’inscrit dans le cadre des manifestations contre l’utilisation des énergies fossiles lancées par la plateforme Africa Vuca et le mouvement Fridays for  future. 

L’objectif de  la journée est  d’informer la population sur l’impact des énergies non renouvelables sur l’environnement et appeler les autorités à agir en faveur du climat.
Ils étaient une cinquantaine de jeunes, qui ont répondu présents à l’appel des jeunes volontaires pour l’environnement (JVE-Niger) pour manifester et dénoncer l’utilisation des énergies fossiles. La journée a commencé par un entretien des organisateurs de cette journée avec les participants sur les questions de changement climatique et les énergies fossiles et aussi les alternatives pour faire face à ce phénomène. Les discussions se sont poursuivies avec les contributions des jeunes dans la lutte contre le réchauffement climatique suivi de l’écriture  des messages sur les pancartes.
Les manifestants ont quitté la place publique en direction du Ministère de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable en criant le slogan « What do we want? A climate action, When do we need it? Right now » où ils ont été accueillis par le Ministre et son secrétaire général.
Apres les échanges, les jeunes ont adressé un message au Ministre dans lequel ils réaffirment leur engagement  à être des citoyens modèles soucieux de l’environnement et appellent les autorités à agir d’avantage en faveur du climat.
Une copie de cette déclaration a été remise au Ministre, qui a promis de la remettre aux autorités du plus haut sommet, il a aussi encouragé les jeunes à persévérer et à multiplier les actions de mobilisation et de sensibilisation.


lundi 25 février 2019

MESSAGE DES JEUNES AUX CHEFS D’ÉTATS DU SAHEL

Ce jour, 25 février 2019 s'est ouverte à Niamey la première conférence des Chefs d'Etats et de gouvernement du Sahel sur le Plan d'Investissement Climat de la Région du Sahel (PIC-RS).

Les jeunes nigériens issus de différentes structures de jeunesse ont profité de cette occasion pour lancer un message fort aux chefs d’Etats présents à cette rencontre.



le message des jeunes


Sani Ayouba, D.E JVE
Excellences,
Peut-être que je n’ai  pas assez de recul sur l’ensemble des catastrophes vécues au Sahel, cependant je peux avec certitude affirmer que les impacts sont de plus en plus présents et pesants.
Tout en restant solidaires au mouvement des jeunes pour le climat de par le monde, nous restons mobilisés pour jouer notre part dans la construction d’un sahel résilient au climat.
Nous saluons ce plan d’investissement climatique pour notre région synonyme d’espoir pour notre génération et les générations futures, Preuve d’engagement et d’unité.
Nous Saluons également le leadership du Président de la République, SE Elh Issoufou Mahamadou, Président de la Commission Climat pour le Sahel ayant permis d’aboutir à ce processus.
L’accord de Paris sur le climat n’empêche pas pour autant notre détermination et notre combativité. Les portes ouvertes sont faites pour être saisies. Plus que jamais, nous appelons à AGIR.
Justement, la bonne nouvelle est que je parle aussi et surtout au nom de ces milliers de jeunes à travers les collines et monts du sahel, membres d'associations, de groupements agricoles, de clubs scolaires, qui chaque jour, créent le changement qu'ils aimeraient voir.
En effet, nous n'accusons pas, nous ne nous plaignons pas, nous ne cherchons pas de coupables, nous ne jouons pas au jeu du 'wait and see', nous ne nous cachons pas derrière l'inaction des autres, nous ne pleurons pas, Nous agissons, nous interpellons, nous innovons nous créons le monde et la planète que nous voulons véritablement.
Je suis Sani Ayouba, Co-fondateur des Jeunes Volontaires pour l'Environnement au Niger, mes jeunes frères et sœurs ont un message et je vous remercie d’avance de votre écoute.


Les jeunes s'adressant aux Chefs d'Etats du Sahel 
Bonjour,
Chers grands parents, Papa, Maman, chers parents
Etes-vous surpris de nous voir ici devant vous ? Ah, je vois, vous ne vous y attendiez pas n'est-ce pas ?
Nous ne sommes pas devant vous par hasard. Nous ne sommes pas ici non plus par mérite.
Nous sommes ici par ce que mandaté par nos pairs, nos amis, nos petites et grandes sœurs.
A travers nos voix, entendez la voix des jeunes vivant dans la région du Sahel, confrontés aux défis du changement climatique.

Des jeunes vivants autour du lac Tchad, en disparition effroyable.
Des jeunes des villages sahéliens, transformés en refugiés climatiques, obligés d'aller vivre ailleurs car les catastrophes sont monnaies courantes.
Des jeunes paysans contraints d’abandonner leur terres agricoles car les précipitations sont irrégulières.
Des enfants sahéliens victimes d’une insécurité alimentaire chronique
Des jeunes riverains du fleuve Niger, témoins de la disparition progressive du djoliba
Des jeunes sahéliens impuissant face à l’avancée du désert et la dégradation de nos terres
Des jeunes éleveurs en manque de zone pastoral souvent en conflit avec les agriculteurs
Malgré l’abondance du soleil, la plus part de nos pairs vivent encore dans l’obscurité
Nous sommes de plus en plus nombreux au détriment de nos ressources freinant l’atteinte du Dividende Démographique. 

Ce tableau est connu de vous tous, n'est-ce pas ?  Des actions appréciables et hautement remarquables; Des décisions par ci, des politiques par-là, des stratégies, des études, des célébrations de temps à autres et même des projets pilotes sont faits ...Nous vous en sommes infiniment reconnaissants. 

Nous n'avons pas de demande mais deux appels à lancer
Des directives claires sur la participation des jeunes et la prise en compte des générations futures dans la mise en œuvre du plan d’investissement climat pour la région du Sahel.
Ensuite et primordialement, que les financements garantissent un sahel, sécurisé, unis, prospère, écologiquement durable avec une jeunesse innovante force de développement.

Si cela n'est pas trop demander, laissez-nous tout simplement une Afrique vivante et fière dans ses traditions telle qu'elle vous a été laissée, nous nous chargerons de son développement durable.

Ba Massala, Nous créons déjà notre avenir, Notre Afrique, Celle que, véritablement, nous voulons.
Nous sommes des jeunes volontaires de l’environnement, Eco citoyens et ambassadeurs du climat au Sahel.


       Nous vous remercions
What we want?          
       A green Sahel
When do we need it?
       Right now
       Tout de suite et maintenant


mercredi 29 août 2018

LE ROLE DES JEUNES DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le changement climatique ne saurait être la bataille d’un seul individu, d’un seul groupe d’individu, ou alors d’un état, c’est la bataille de nous tous. Ceci implique que quelque soit nos différences et nos différents, il faudrait les oublier et nous associer si nous voulons que la victoire soit de notre côté. Représentant près de 30% de la population mondiale et principalement affectée par les problèmes environnementaux, la jeunesse doit mettre à profit ses capacités intellectuelles et de mobilisation sur les questions aussi sensibles que celles liées à la protection de l’environnement. De part son statut d’héritier elle doit veiller au mieux à la préservation de son patrimoine écologique. Alors que doivent concrètement faire les jeunes pour ne pas être exclus de la bataille ? Selon les manuels de cours, l’économie est la science qui étudie la manière dont les  ressources rares sont utilisées pour la satisfaction des besoins illimités des hommes. Une économie verte serait alors une gestion des ressources rares dans le respect de la nature. Au Niger, le terme « économie verte » n’est pas encore utilisé ; par contre des actions allant dans ce sens sont en train d’être menées par quelques associations (cas de JVE Niger). Choisir de promouvoir l’économie verte, c’est  valoriser l’adoption des comportements visant à réduire  les émissions ; ce qui aura des conséquences significatives et positives sur le développement économique et social, les modes de consommation et de production et, partant  sur l’emploi, le revenu et la réduction de la pauvreté. Donc pour que la participation des jeunes soit significative, nous devons commencer par faire un recensement non exhaustif des comportements malsains c’est-à-dire ceux qui ne favorisent pas une gestion efficace de nos ressources rares et qui en plus polluent l’environnement. Quel serait alors le rôle de la jeunesse regroupée en association dans la lutte contre le changement climatique ?
            Les populations dans leurs activités de tous les jours accomplissent des tâches qui d’une façon ou d’une autre contribuent aux émissions de gaz à effet de serre.
            En zone rurale, la cuisson se fait à l’aide du feu de bois et l’agriculture se pratique dans une ignorance des méthodes de production. C’est les femmes qui s’occupent des tâches ménagères pourtant, elles ne sont pas impliquées dans la gestion des ressources naturelles telles l’eau et le bois. Mais le plus gros problème dont les villageois ne sont point à l’origine est la déforestation dont sont victimes leurs forêts.
            En zone urbaine, la population, plus nombreuse et ignorante des problèmes environnementaux est sujet de plus de gaspillage et de pollution avec :
  • Une très grande quantité d’ordures qui sont pour la plus part brûlées par les populations ;
  • Un trafic routier constitué pour la plus part des véhicules de particuliers non entretenus;
  • Des entreprises industrielles qui à travers leur production contribuent aux émissions de gaz à effet de serre ;
  • Et plus encore.
Face à ces attitudes dévastatrices de notre environnement, favorisant l’évolution du changement climatique, les jeunes  ne doivent pas rester les bras croisés en attendant que d’autres agissent et c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, ils doivent agir sur le plan individuel, familial et communautaire. De ce fait, le rôle des jeunes regroupés en collectif en milieu urbain tout comme en milieu rural dans la lutte contre le changement climatique pourrait se résumé en trois points:
Sur le plan individuel : S’informer et se former sur la question de la lutte contre le changement climatique à travers les médias, les leaders sociaux et en prenant connaissance du résumé du rapport mondial sur le développement humain 2007/2008. Décider de changer de mode de vie en roulant à bicyclette, en marchant à pied pour aller à l’école et en empruntant les transports en commun, en optant pour des sujets d’études axés sur l’un des aspects de la lutte contre le changement climatique et en posant des actions concrètes au sein de leur famille et de leur communauté.
Sur le plan familial : Ils doivent faire connaître l’importance de l’environnement à tous les membres de leur famille, leur expliquer ce que c’est ce que le changement climatique, leur présenter son impact sur la population mondiale, ce qu’il en sera si rien n’est fait et quel peuvent être leurs contributions en tant qu’une entité unie. Des gestes simples (du genre : planter des arbres aux alentours de la maison, créer des espaces verts, prendre une douche au lieu d’un bain, prendre des transports en commun, éviter la consommation inutile d’énergie électrique, consommer bio et opter pour des énergies renouvelables ou bio quand les moyens le permettent) doivent être enseignés. Et enfin utiliser des fours améliorés au lieu du feu de bois pour la cuisson.
-         Sur le plan communautaire :Promouvoir l’intégration des autres jeunes dans des clubs ou associations de jeunes luttant pour la protection de l’environnement ou alors, les accompagner à la création de nouvelles structures avec leurs camarades dans des milieux où il n’en existe pas encore, promouvoir le travail en synergie par la création des réseaux d’organisations luttant pour la protection de l’environnement ou spécifiquement de la lutte contre le changement climatique, contribuer à des activités de recherche – actions en vue de la réorientations immédiates et radicales des politiques énergétiques, promouvoir la consommation et les investissements basés sur des sources d’énergies à faible émission de carbone, oeuvrer dans le sens du développement du partenariat public – privé dans le domaine de la recherche et développement de solutions sur la question de la lutte contre le changement climatique, lutter énergiquement contre la déforestation et la modification de l’utilisation des sols, aider à la définition d’objectifs nationaux et de politiques alignés sur ces objectifs, oeuvrer dans l’optique de l’adoption d’une loi basée sur l’accès à l’information publique et enfin participer à toute action de mobilisation sociale sur la question.
Une fois que nous jeunes auront admis que la situation est critique, que nous aurons compris que nous avons un rôle très important à jouer, et une fois que nous  mettrons tout en œuvre pour que ce rôle soit accompli, nos aînés nous serons rassurer du fait de savoir que tous ensemble nous avons toutes les armes qu’ils nous faut pour que la victoire soit nôtre.
            Cette article  a pour but d’amener les jeunes à prendre conscience que malgré leur jeunesse, ils peuvent participer au combat contre le changement climatique, en utilisant comme ressource, leurs capacités intellectuelles et de mobilisation.
            Pour ce faire, ils doivent tout d’abord identifier chacun dans son entourage, à travers les regroupements, les comportements objets de gaspillage et d’émission de gaz à effet de serre. Une fois cette identification faite, ils devront s’y appuyer pour se constituer comme force de propositions, en définissant les responsabilités individuelle, familiale et communautaire de chacun.
            Ce n’est qu’au bout de tout cela que nos aînés seront rassurés de notre engagement parce qu’avec nous en plus, ils seront sûr de remporter la bataille.

Article tiré de climatechange.afrikblog, édité et adapté par Mahamadou Awal

Des gestes simples pour limiter les délestages

"L'énergie est notre avenir, économisons-là"
Dans un contexte de délestages récurrents, conséquence d'une offre en électricité insuffisante, une compagne de sensibilisation s'avère nécessaire de la part du distributeur du courant dans le pays, la Nigelec en occurrence, pour inciter nos compatriotes à adopter des comportements responsables en matière d'utilisation de cette énergie qui se raréfie. Or, à ce jour, on enregistre aucune démarche allant dans ce sens.
Cette inertie me pousse, en tant que citoyen, de prodiguer quelques conseils à nos concitoyens, à travers une liste d’éco-gestes pour améliorer leur confort, baisser leur facture d’électricité et atténuer les délestages. Délestages trouvent souvent leurs sources dans les gaspillages de courant.

* Installez des prises multiples avec un bouton on-off afin de couper les appareils en veille. En effet, une chaîne hifi en veille pendant 4h consomme autant que si vous l’écoutez pendant 1heure
* Si vous ne regardez pas la télévision, éteignez là !
* Débranchez vos chargeurs s’ils ne sont pas utilisés
* Réglez votre ordinateur en mode économie d’énergie
* Adaptez l’éclairage en fonction de l’usage que vous en faites
* Éteindre les climatiseurs en dehors des heures de bureau
* Ayez le réflexe d’éteindre toutes les lumières lorsque vous sortez d’une pièce : trois ampoules de 75 W restant allumées pendant une soirée consomment l’équivalent d’une lessive à 60°C
* Ouvrez l’ensemble de vos rideaux et de vos volets lorsqu’il fait jour afin d’éviter de consommer de l'électricité
* N’utilisez pas de lampe halogène, elles consomment énormément. Sachez que même si vous diminuez de 50% l’intensité lumineuse, la lampe halogène consomme encore 75% d’électricité ; donc proportionnellement plus
* Optimisez l’éclairage en répartissant les sources de lumière.
* Etc.
Une liste de gestes, certes non exhaustive, mais simples à adopter, et avec de conséquences bénéfiques pour le consommateur. 

mercredi 6 juin 2018

20 messages des jeunes pour la journée mondiale de l'environnement

*Journée de la Vie. Journée de l'environnement*

1. Monsieur le Ministre, Soyez Fantastique, Banissez vraiment les Plastiques

2. *Faites partie de la Solution et non de Pollution*

3. *Ne nous soumettez pas à l'Enfouissement mais Delivrez nous du CET* car à nous appartient le Recyclage, la Réutilisation, la Reparation et la   Réduction pour le siècle des siècles! Amen!

4. Monsieur le Ministre, *N'ayez pas peur*. Ya rien de Dramatique à faire respecter la Loi interdisant les Plastiques

5 *Ne mettez pas notre avenir en sachet*

6. Nous les connaissons tous, les societés du bussiness plastique, Ils sont pas nos ennemis. Nous les aiderons à investir dans le Durable!

7. *Sachet plastique gratuit, Cancer Gratuit*!

8. Serez vous là en 2070? Pardon, ne nous laissez pas vos Plastiques.

9. Les citoyens disent NON au Plastique. Il dit quoi, le Président?

10. *Niger Debout, Vivons sans Plastique* Vainquons ou mourrons mais sans la Plasticité!

11. Fraternité - Travail -Progrés sans Plastique

12. Monsieur le Ministre, combien rapporte le Business des Plastiques au Niger? Qui en profite?

13. *Ministre, SG, DC, Attaché et vous aussi Directeurs, Bannissez les Plastiques et Rentrez dans l'Histoire. Sinon, on vous oubliera* comme tous les autres,  avant vous!

14- *Où est la loi interdisant les sachets plastiques non biodégradables au Niger? Appliquons la aujourd'hui et non Demain!*

15- Il faut 01 seconde pour fabriquer un sachet plastique et 400 ans pour qu'il se dégrade? On est où là?

16- *Si vous pouvez pas Protéger la Terre, ne la Plastifiez pas svp!*

17- Monsieur le Ministre, dites à Mon Président: *Le Niger renaissant est un Niger sans Plastique*

18-  Monsieur le Ministre, vos Plastiques asphyxient et tuent les citoyens. Vous le leur avez dit?

19- *Quel environnement protegez~vous? Celui de vos poches, vos postes ou vos Proches*?

20- Dialogue? Oui! Plastique? Non?


*NOUS ZAPPONS VOS PLASTIQUES. MEME SI C'EST GRATUIT!*
❌💢❌

*_@vec JVE, restons engagés pour un Niger sans Plastique_*

mardi 9 août 2016

YALI Dakar : mon histoire

Le mercredi 18 mai devait être une journée comme les autres : me lever et aller au travail. Mais ce jour-là, un courriel est venu bouleverser ma routine. J’apprenais que ma candidature pour participer à la toute première cohorte du Centre Régional de Leadership (CRL) YALI Dakar avait été retenue.

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, cette annonce ne m’a pas immédiatement rempli de joie. Elle a plutôt suscité le doute. Malgré mes années passées loin de mon pays et mes nombreux voyages, l’idée de partir cinq semaines me faisait peur : laisser mon travail, mes élèves à l’approche des examens et surtout m’éloigner de celle qui occupait une place toute particulière dans mon quotidien.

Après mûre réflexion, j’ai finalement choisi de saisir cette opportunité unique et de répondre présent à cet appel, sans savoir qu’il allait profondément transformer ma vie personnelle et professionnelle.

Le 28 mai, jour du départ à l’Aéroport international Diori Hamani, j’ai fait la connaissance des quatre autres jeunes Nigériens qui, comme moi, avaient répondu à l’appel de notre chère Afrique. Cinq jeunes leaders engagés, animés par une même vision : celle d’une Afrique forte, prospère et émergente.

C’est ainsi que nous nous sommes envolés ensemble pour une aventure aussi enrichissante qu’inoubliable. (Bientôt, découvrez sur ce blog les portraits des cinq participants nigériens à cette première cohorte.)

Apres le décollage, nous atterrîmes à Casablanca, ou nous devions passer 6h d’escale« Notre crime est d’être homme et de vouloir tout connaitre », et le mien c’est d’être curieux et aventurier à la fois, trouvant  le temps d’attente un peu long j’ai émis l’idée de visiter le ‘’FAMEUX MOROCCO MALL ‘’, ce centre commercial dont l’architecture fait l’admiration de nombreux visiteurs. L’idée a été adoptée à l’unanimité.

Une fois sur place, nous avons eu l’impression de découvrir un autre univers. Entre l’architecture impressionnante et les vitrines des plus grandes marques, notamment Louis Vuiton, il y avait de quoi en prendre plein les yeux. Et, comme souvent dans ces moments-là, mes pensées se sont envolées vers une personne qui comptait beaucoup pour moi. Je me suis surpris à imaginer ses réactions : « J’aimerais ceci... et puis cela aussi... », fidèle à elle-même. Cette simple pensée a suffi à me décrocher un sourire 😀.

Émerveillés par cette architecture exceptionnelle et sans doute emportés par l’excitation de la découverte, nous n’avons tout simplement pas vu le temps passer. Lorsque nous avons enfin regardé l’heure, il nous restait moins d’une heure pour rejoindre l’aéroport. Une mission presque impossible, mais nous n’avions pas d’autre choix que de tenter notre chance. Après tout, peut-être que la réalité allait imiter les films.

Malheureusement, le scénario n’a pas eu la fin espérée, du moins pour nous les garçons du groupe. Par un concours de circonstances que je peine encore à expliquer, les filles de notre groupe ont réussi à embarquer, tandis que nous, les garçons, sommes restés devant la salle d'embarquement. Comme on dit chez nous, les choses commençaient plutôt mal.

Mais il fallait réagir rapidement. Pas question de se lamenter : il était temps de faire preuve de leadership, de sang-froid et de capacité d’adaptation. Une véritable course contre la montre s’est alors engagée entre les formalités à régulariser, les pénalités à payer et les appels au comité d’organisation pour les informer de notre situation.

Une fois toutes ces démarches accomplies, il ne nous restait plus qu’à prendre notre mal en patience et attendre le prochain vol à destination de Dakar.

Dimanche 29 mai 2016. Une nouvelle aube, un nouveau jour, et surtout le début d’une aventure qui allait marquer nos vies. Pour moi, comme pour tous ces jeunes venus des quatre coins du continent, c’était le moment d’apporter notre pierre à l’édifice et de contribuer à la construction d’une Afrique plus forte et plus durable.

Car j’en suis profondément convaincu : l’avenir de l’Afrique appartient aux Africains, et c’est à nous qu’il revient de le bâtir. Peu importe d’où l’on part, avec de la vision, de l’engagement et de la détermination, il est possible d’aller loin.

Et comme un symbole de cette aventure qui commençait, le destin a voulu que nous arrivions à Dakar sans nos bagages. Une manière de nous rappeler, dès le premier jour, que l’essentiel n’était pas ce que nous transportions avec nous, mais ce que nous étions venus apprendre, partager et construire ensemble.

Nous y voilà enfin : la toute première édition du CRL YALI Dakar. Cinq semaines d’apprentissage, de découvertes, d’échanges et de défis nous attendaient. Malgré les difficultés qui pouvaient se dresser sur notre chemin, une chose nous unissait tous : notre engagement pour l’Afrique et notre volonté de contribuer à son développement.

Le même jour, à peine arrivés, nous n’avons eu droit à aucun répit. Quelques heures seulement après notre installation, et avec pour seuls effets personnels les deux T-shirts YALI qui nous avaient été remis, nous avons embarqué dans un bus en direction de Saly, la célèbre station balnéaire sénégalaise, pour une retraite d’intégration de trois jours.

L’aventure ne faisait que commencer.

Le lendemain matin, 98 jeunes leaders issus de 11 pays africains se sont retrouvés dans la salle Teranga de l’Palm Beach Framissima. Jusqu’alors, je pensais parfois que mes ambitions pour l’Afrique relevaient d’un idéalisme excessif. Pourtant, en regardant autour de moi, j’ai découvert 97 autres jeunes qui partageaient la même conviction : celle de faire de notre génération celle qui contribuera à transformer durablement le continent.

Ces trois jours passés à Saly ont été bien plus qu’une simple retraite d’intégration. Ils ont marqué la naissance d’une communauté soudée, fondée sur des valeurs communes, des rêves partagés et une volonté collective d’agir. Des liens forts se sont créés, et ensemble nous avons pris l’engagement de surmonter les obstacles qui se dresseront sur notre route afin de contribuer à bâtir l’Afrique dont rêvaient des visionnaires comme Léopold Sédar Senghor et Nelson Mandela : une Afrique unie, prospère et tournée vers l’avenir.

De retour à Dakar, nous avons assisté à la conférence d’ouverture animée par le Professeur Abdoullah Cissé sur le thème : « Pour une Afrique debout, quels leaders ? ». À travers cette intervention, il nous a rappelé les défis auxquels notre continent fait face, mais surtout la responsabilité qui incombe à notre génération. Une phrase a particulièrement retenu mon attention : « Vous devez être capables d’écrire votre propre histoire en tant que leaders. Lorsque l’histoire est écrite par d’autres, ce n’est plus votre histoire. La vraie histoire, c’est vous qui l’écrivez » Ces mots ont résonné en moi comme un appel à l’action. Au CRL YALI Dakar, nous n’étions pas seulement venus apprendre ; nous étions venus commencer à écrire notre propre histoire et, à notre manière, celle de l’Afrique de demain.

Les jours suivants, les participants ont été répartis dans les trois filières du programme YALI en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs parcours : Business & Entrepreneurship, Civic Leadership et Public Management.

Pendant quatre semaines, nous avons suivi une formation intensive mêlant cours, ateliers pratiques, visites de terrain et échanges avec des personnalités inspirantes. Nous avons eu le privilège d’apprendre auprès d’experts reconnus tels que le Professeur Moustapha Guirassy, ancien ministre et président de l’Institut Africain de Management (IAM), ou encore Aliou Sow, ancien ministre de la Jeunesse. Nous avons également rencontré des entrepreneurs comme Pierre N’Diaye, PDG de Mamelle Jaboot, dont le parcours démontre qu’avec de la vision et de la persévérance, il est possible de partir de rien et réussir.

À travers leurs témoignages et leurs expériences, tous nous ont transmis une même conviction : la jeunesse africaine a le potentiel de transformer le continent.

C’est avec beaucoup d’émotion que s’est achevée la formation de la première cohorte du CRL YALI Dakar. Après cinq semaines d’apprentissage, de partage et de vie commune, la cérémonie de remise des attestations avait un goût à la fois de fierté et de nostalgie.

Je ne m’attendais pas à ce que les adieux soient aussi difficiles. À peine le temps de connaître les autres, de créer des liens et de partager nos rêves pour l’Afrique, qu’il fallait déjà se séparer. Je suis arrivé à Dakar seul, dans ma petite bulle. Je repars avec bien plus que des connaissances : je laisse derrière moi une famille, des amis et des souvenirs qui m’accompagneront toute ma vie.

Le YALI m’a offert bien plus qu’une formation. Il m’a permis de rencontrer des jeunes exceptionnels avec qui je partage désormais une histoire commune : celle d’une génération déterminée à relever les défis de l’Afrique et à construire son avenir.

L’histoire continue...

mardi 2 août 2016

L’Art de la Séduction pour les Leaders

Devenir un très grand leader, influent, charismatique, un leader que les gens aiment suivre passe d’abord par la prise de conscience sur le fait que le travail à faire sur soi est plus important que le travail à faire.
Le principe dit qu’on ne peut pas amener les gens là où nous n’avons pas été. Le charisme d’un leader passe, avant toute chose, par son niveau de percussion. Il doit être tellement bon que les gens s’exclament et disent quand ils le voient faire : «Waouh ! Qu’est-ce qu’il est impressionnant ! J’ai envie d’être comme lui». Le leader doit savoir apporter une différence unique et remarquable au point où ce sera une erreur monumentale de ne pas faire appel à lui ou lui confier des responsabilités. Les plus grands leaders du monde, d’ici et d’ailleurs, ont su travailler cela. Ils ont développé ces qualités extraordinaires qui façonnent les gens ordinaires à devenir influents et attirent les gens vers eux tel un aimant.
Développez votre capacité à ajouter de la valeur aux gens : ils puiseront aux sources de votre richesse et vous seront redevables, c’est la meilleure façon de les séduire durablement.  
Il n’y a pas de plus noble occupation au monde que d’aider un autre être humain. Ralph Waldo Emerson disait qu’on s’aide soi-même en aidant les autres. Tous les grands leaders de ce monde en ont fait un sacerdoce. Maintenant, ce n’est pas facile d’être utile ou d’aider une autre personne. Pour le faire, il y a une chose importante à faire d’abord : «s’oublier soi-même».
Pour les grands leaders, le fait d’ajouter de la valeur aux autres est une tache très importante et occupe une place primordiale dans leur agenda quotidien. Ils ont compris que l’héritage ultime d’un leader est le nombre de leaders qu’il aura fabriqués.
John Maxwell dit que nous avons, tous, tendance à devenir ce que la personne la plus importante dans notre vie croit que nous deviendrons. Pensez à ce qu’il y a de mieux, croyez en ce qu’il y a de mieux et faites ressortir ce qu’il y a de mieux chez les autres. Avoir l’habitude d’encourager les gens vous rend plus attirant mais vous contribuez aussi à leur croissance personnelle.
Etre un bon causeur, comme disait John Maxwell, «les leaders sont de bons communicateurs»
Gilbert Amelio rappelait à qui voulait l’entendre qu’il est absolument essentiel  de développer d’excellents dons de communication pour acquérir un leadership efficace. Le leader doit être capable de partager ses connaissances et ses idées afin de transmettre, aux autres, son enthousiasme. Si un leader ne parvient pas à faire comprendre clairement un message et à motiver d’autres personnes à y donner suite, le fait même d’avoir un message à transmettre perd alors toute son importance.
Vous pouvez avoir toutes les bonnes idées du monde mais si vous ne savez pas les communiquer, les transmettre à l’autre, ça sera compliqué d’avoir l’adhésion et l’implication des gens.
Un leader efficace et charismatique, c’est celui qui sait prendre des choses complexes et les rendre toutes simples pour une bonne compréhension de tous. Les messages délivrés par les plus grands respectent trois critères importants :
  • Un message simple dans un langage simple ;
  • Ne pas parler pour impressionner : quand on délivre un message, notre attention doit être portée sur notre auditoire et non pas sur nous. Nous devons utiliser des mots simples et faire des phrases peu complexes ;
  • Ils délivrent aussi un message crédible, ils croient en ce qu’ils disent, ils le vibrent et une fois qu’ils le disent, ils passent à l’action.
La réussite de notre vie de couple, de nos relations personnelles et professionnelles, de notre business, bref de tout ce que nous entreprenons passe par la maitrise de l’art de communiquer. Et c’est bien normal parce que personne ne veut suivre quelqu’un qui ne sait pas où il veut aller.

Et il n’y a aucun secret, pour maitriser l’art de communiquer, il faut de la pratique. Si vous voulez être un bon communicateur, efforcez-vous, autant que faire se peut de parler.
Mame Cafa SALL
Coach & Auteure de 3 livres en leadership
Directrice associée H&C Sénégal