Jeunesse et Développement Durable (JDD)
lundi 16 septembre 2019
Stand Up for Climate Action
lundi 26 août 2019
Friday For Future Niger
lundi 25 février 2019
MESSAGE DES JEUNES AUX CHEFS D’ÉTATS DU SAHEL
| Sani Ayouba, D.E JVE |
| Les jeunes s'adressant aux Chefs d'Etats du Sahel |
mercredi 29 août 2018
LE ROLE DES JEUNES DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE
- Une très grande quantité d’ordures qui sont pour la plus part brûlées par les populations ;
- Un trafic routier constitué pour la plus part des véhicules de particuliers non entretenus;
- Des entreprises industrielles qui à travers leur production contribuent aux émissions de gaz à effet de serre ;
- Et plus encore.
Article tiré de climatechange.afrikblog, édité et adapté par Mahamadou Awal
Des gestes simples pour limiter les délestages
"L'énergie est notre avenir, économisons-là"
Dans un contexte de délestages récurrents, conséquence d'une offre en électricité insuffisante, une compagne de sensibilisation s'avère nécessaire de la part du distributeur du courant dans le pays, la Nigelec en occurrence, pour inciter nos compatriotes à adopter des comportements responsables en matière d'utilisation de cette énergie qui se raréfie. Or, à ce jour, on enregistre aucune démarche allant dans ce sens.
Cette inertie me pousse, en tant que citoyen, de prodiguer quelques conseils à nos concitoyens, à travers une liste d’éco-gestes pour améliorer leur confort, baisser leur facture d’électricité et atténuer les délestages. Délestages trouvent souvent leurs sources dans les gaspillages de courant.
* Installez des prises multiples avec un bouton on-off afin de couper les appareils en veille. En effet, une chaîne hifi en veille pendant 4h consomme autant que si vous l’écoutez pendant 1heure
* Si vous ne regardez pas la télévision, éteignez là !
* Débranchez vos chargeurs s’ils ne sont pas utilisés
* Réglez votre ordinateur en mode économie d’énergie
* Adaptez l’éclairage en fonction de l’usage que vous en faites
* Éteindre les climatiseurs en dehors des heures de bureau
* Ayez le réflexe d’éteindre toutes les lumières lorsque vous sortez d’une pièce : trois ampoules de 75 W restant allumées pendant une soirée consomment l’équivalent d’une lessive à 60°C
* Ouvrez l’ensemble de vos rideaux et de vos volets lorsqu’il fait jour afin d’éviter de consommer de l'électricité
* N’utilisez pas de lampe halogène, elles consomment énormément. Sachez que même si vous diminuez de 50% l’intensité lumineuse, la lampe halogène consomme encore 75% d’électricité ; donc proportionnellement plus
* Optimisez l’éclairage en répartissant les sources de lumière.
* Etc.
Une liste de gestes, certes non exhaustive, mais simples à adopter, et avec de conséquences bénéfiques pour le consommateur.
mercredi 6 juin 2018
20 messages des jeunes pour la journée mondiale de l'environnement
1. Monsieur le Ministre, Soyez Fantastique, Banissez vraiment les Plastiques
2. *Faites partie de la Solution et non de Pollution*
3. *Ne nous soumettez pas à l'Enfouissement mais Delivrez nous du CET* car à nous appartient le Recyclage, la Réutilisation, la Reparation et la Réduction pour le siècle des siècles! Amen!
4. Monsieur le Ministre, *N'ayez pas peur*. Ya rien de Dramatique à faire respecter la Loi interdisant les Plastiques
5 *Ne mettez pas notre avenir en sachet*
6. Nous les connaissons tous, les societés du bussiness plastique, Ils sont pas nos ennemis. Nous les aiderons à investir dans le Durable!
7. *Sachet plastique gratuit, Cancer Gratuit*!
8. Serez vous là en 2070? Pardon, ne nous laissez pas vos Plastiques.
9. Les citoyens disent NON au Plastique. Il dit quoi, le Président?
10. *Niger Debout, Vivons sans Plastique* Vainquons ou mourrons mais sans la Plasticité!
11. Fraternité - Travail -Progrés sans Plastique
12. Monsieur le Ministre, combien rapporte le Business des Plastiques au Niger? Qui en profite?
13. *Ministre, SG, DC, Attaché et vous aussi Directeurs, Bannissez les Plastiques et Rentrez dans l'Histoire. Sinon, on vous oubliera* comme tous les autres, avant vous!
14- *Où est la loi interdisant les sachets plastiques non biodégradables au Niger? Appliquons la aujourd'hui et non Demain!*
15- Il faut 01 seconde pour fabriquer un sachet plastique et 400 ans pour qu'il se dégrade? On est où là?
16- *Si vous pouvez pas Protéger la Terre, ne la Plastifiez pas svp!*
17- Monsieur le Ministre, dites à Mon Président: *Le Niger renaissant est un Niger sans Plastique*
18- Monsieur le Ministre, vos Plastiques asphyxient et tuent les citoyens. Vous le leur avez dit?
19- *Quel environnement protegez~vous? Celui de vos poches, vos postes ou vos Proches*?
20- Dialogue? Oui! Plastique? Non?
*NOUS ZAPPONS VOS PLASTIQUES. MEME SI C'EST GRATUIT!*
❌💢❌
*_@vec JVE, restons engagés pour un Niger sans Plastique_*
mardi 9 août 2016
YALI Dakar : mon histoire
Le mercredi 18 mai devait être une journée comme les autres : me lever et aller au travail. Mais ce jour-là, un courriel est venu bouleverser ma routine. J’apprenais que ma candidature pour participer à la toute première cohorte du Centre Régional de Leadership (CRL) YALI Dakar avait été retenue.
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, cette annonce ne m’a pas immédiatement rempli de joie. Elle a plutôt suscité le doute. Malgré mes années passées loin de mon pays et mes nombreux voyages, l’idée de partir cinq semaines me faisait peur : laisser mon travail, mes élèves à l’approche des examens et surtout m’éloigner de celle qui occupait une place toute particulière dans mon quotidien.
Après mûre réflexion, j’ai finalement choisi de saisir cette opportunité unique et de répondre présent à cet appel, sans savoir qu’il allait profondément transformer ma vie personnelle et professionnelle.
Le 28 mai, jour du départ à l’Aéroport international Diori Hamani, j’ai fait la connaissance des quatre autres jeunes Nigériens qui, comme moi, avaient répondu à l’appel de notre chère Afrique. Cinq jeunes leaders engagés, animés par une même vision : celle d’une Afrique forte, prospère et émergente.
C’est ainsi que nous nous sommes envolés ensemble pour une aventure aussi enrichissante qu’inoubliable. (Bientôt, découvrez sur ce blog les portraits des cinq participants nigériens à cette première cohorte.)
Une fois sur place, nous avons eu l’impression de découvrir un autre univers. Entre l’architecture impressionnante et les vitrines des plus grandes marques, notamment Louis Vuiton, il y avait de quoi en prendre plein les yeux. Et, comme souvent dans ces moments-là, mes pensées se sont envolées vers une personne qui comptait beaucoup pour moi. Je me suis surpris à imaginer ses réactions : « J’aimerais ceci... et puis cela aussi... », fidèle à elle-même. Cette simple pensée a suffi à me décrocher un sourire 😀.
Émerveillés par cette architecture exceptionnelle et sans doute emportés par l’excitation de la découverte, nous n’avons tout simplement pas vu le temps passer. Lorsque nous avons enfin regardé l’heure, il nous restait moins d’une heure pour rejoindre l’aéroport. Une mission presque impossible, mais nous n’avions pas d’autre choix que de tenter notre chance. Après tout, peut-être que la réalité allait imiter les films.
Malheureusement, le scénario n’a pas eu la fin espérée, du moins pour nous les garçons du groupe. Par un concours de circonstances que je peine encore à expliquer, les filles de notre groupe ont réussi à embarquer, tandis que nous, les garçons, sommes restés devant la salle d'embarquement. Comme on dit chez nous, les choses commençaient plutôt mal.
Mais il fallait réagir rapidement. Pas question de se lamenter : il était temps de faire preuve de leadership, de sang-froid et de capacité d’adaptation. Une véritable course contre la montre s’est alors engagée entre les formalités à régulariser, les pénalités à payer et les appels au comité d’organisation pour les informer de notre situation.
Une fois toutes ces démarches accomplies, il ne nous restait plus qu’à prendre notre mal en patience et attendre le prochain vol à destination de Dakar.
Dimanche 29 mai 2016. Une nouvelle aube, un nouveau jour, et surtout le début d’une aventure qui allait marquer nos vies. Pour moi, comme pour tous ces jeunes venus des quatre coins du continent, c’était le moment d’apporter notre pierre à l’édifice et de contribuer à la construction d’une Afrique plus forte et plus durable.
Car j’en suis profondément convaincu : l’avenir de l’Afrique appartient aux Africains, et c’est à nous qu’il revient de le bâtir. Peu importe d’où l’on part, avec de la vision, de l’engagement et de la détermination, il est possible d’aller loin.
Et comme un symbole de cette aventure qui commençait, le destin a voulu que nous arrivions à Dakar sans nos bagages. Une manière de nous rappeler, dès le premier jour, que l’essentiel n’était pas ce que nous transportions avec nous, mais ce que nous étions venus apprendre, partager et construire ensemble.
Nous y voilà enfin : la toute première édition du CRL YALI Dakar. Cinq semaines d’apprentissage, de découvertes, d’échanges et de défis nous attendaient. Malgré les difficultés qui pouvaient se dresser sur notre chemin, une chose nous unissait tous : notre engagement pour l’Afrique et notre volonté de contribuer à son développement.
Le même jour, à peine arrivés, nous n’avons eu droit à aucun répit. Quelques heures seulement après notre installation, et avec pour seuls effets personnels les deux T-shirts YALI qui nous avaient été remis, nous avons embarqué dans un bus en direction de Saly, la célèbre station balnéaire sénégalaise, pour une retraite d’intégration de trois jours.
L’aventure ne faisait que commencer.
Le lendemain matin, 98 jeunes leaders issus de 11 pays africains se sont retrouvés dans la salle Teranga de l’Palm Beach Framissima. Jusqu’alors, je pensais parfois que mes ambitions pour l’Afrique relevaient d’un idéalisme excessif. Pourtant, en regardant autour de moi, j’ai découvert 97 autres jeunes qui partageaient la même conviction : celle de faire de notre génération celle qui contribuera à transformer durablement le continent.
Ces trois jours passés à Saly ont été bien plus qu’une simple retraite d’intégration. Ils ont marqué la naissance d’une communauté soudée, fondée sur des valeurs communes, des rêves partagés et une volonté collective d’agir. Des liens forts se sont créés, et ensemble nous avons pris l’engagement de surmonter les obstacles qui se dresseront sur notre route afin de contribuer à bâtir l’Afrique dont rêvaient des visionnaires comme Léopold Sédar Senghor et Nelson Mandela : une Afrique unie, prospère et tournée vers l’avenir.
De retour à Dakar, nous avons assisté à la conférence d’ouverture animée par le Professeur Abdoullah Cissé sur le thème : « Pour une Afrique debout, quels leaders ? ». À travers cette intervention, il nous a rappelé les défis auxquels notre continent fait face, mais surtout la responsabilité qui incombe à notre génération. Une phrase a particulièrement retenu mon attention : « Vous devez être capables d’écrire votre propre histoire en tant que leaders. Lorsque l’histoire est écrite par d’autres, ce n’est plus votre histoire. La vraie histoire, c’est vous qui l’écrivez » Ces mots ont résonné en moi comme un appel à l’action. Au CRL YALI Dakar, nous n’étions pas seulement venus apprendre ; nous étions venus commencer à écrire notre propre histoire et, à notre manière, celle de l’Afrique de demain.
Les jours suivants, les participants ont été répartis dans les trois filières du programme YALI en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs parcours : Business & Entrepreneurship, Civic Leadership et Public Management.
Pendant quatre semaines, nous avons suivi une formation intensive mêlant cours, ateliers pratiques, visites de terrain et échanges avec des personnalités inspirantes. Nous avons eu le privilège d’apprendre auprès d’experts reconnus tels que le Professeur Moustapha Guirassy, ancien ministre et président de l’Institut Africain de Management (IAM), ou encore Aliou Sow, ancien ministre de la Jeunesse. Nous avons également rencontré des entrepreneurs comme Pierre N’Diaye, PDG de Mamelle Jaboot, dont le parcours démontre qu’avec de la vision et de la persévérance, il est possible de partir de rien et réussir.
À travers leurs témoignages et leurs expériences, tous nous ont transmis une même conviction : la jeunesse africaine a le potentiel de transformer le continent.
C’est avec beaucoup d’émotion que s’est achevée la formation de la première cohorte du CRL YALI Dakar. Après cinq semaines d’apprentissage, de partage et de vie commune, la cérémonie de remise des attestations avait un goût à la fois de fierté et de nostalgie.
Je ne m’attendais pas à ce que les adieux soient aussi difficiles. À peine le temps de connaître les autres, de créer des liens et de partager nos rêves pour l’Afrique, qu’il fallait déjà se séparer. Je suis arrivé à Dakar seul, dans ma petite bulle. Je repars avec bien plus que des connaissances : je laisse derrière moi une famille, des amis et des souvenirs qui m’accompagneront toute ma vie.
Le YALI m’a offert bien plus qu’une formation. Il m’a permis de rencontrer des jeunes exceptionnels avec qui je partage désormais une histoire commune : celle d’une génération déterminée à relever les défis de l’Afrique et à construire son avenir.
L’histoire continue...
mardi 2 août 2016
L’Art de la Séduction pour les Leaders
- Un message simple dans un langage simple ;
- Ne pas parler pour impressionner : quand on délivre un message, notre attention doit être portée sur notre auditoire et non pas sur nous. Nous devons utiliser des mots simples et faire des phrases peu complexes ;
- Ils délivrent aussi un message crédible, ils croient en ce qu’ils disent, ils le vibrent et une fois qu’ils le disent, ils passent à l’action.






